A la rentrée 2022, plus de 1,1 million d’enfants sont scolarisés dans les 6 615 écoles de l’éducation prioritaire. Quarante ans après sa création, la politique d’éducation prioritaire a toujours pour objectif de corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative dans les écoles et établissements des territoires qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales. En 2014, de nouveaux principes, une nouvelle cartographie et des mesures spécifiques sont mises en place : scolarisation des moins de trois ans, plus de maitres que de classes, allègement du service d’enseignement pour dégager du temps de travail en équipe en REP+. Des mesures qui allaient dans le bon sens mais qui sans moyens à la hauteur n'ont pas pu atteindre leurs objectifs. Leur détricotage depuis l'élection d'Emmanuel Macron, avec notamment la création de classes dédoublées encadrés par des enseignant·es pris sur le dispositif PDMQC, a pu décourager les équipes, d'autant qu'il s'est accompagné d'une politique éducative très injonctive.
À Périgueux, la cantine scolaire a pris un virage vers le bio et le circuit court dans un projet global d’éducation.
Les temps de l'enfant moins fondés sur ses besoins que sur le fonctionnement de la société
Un outil pour analyser les nouveaux programmes de cycle 1 qui s’appliqueront à la rentrée 2025
Face aux inégalités territoriales, l’école joue un rôle dans l’accès à la découverte de la diversité des productions cinématographiques
La FSU-SNUipp vous informe des changements récents et livre son analyse
Ne manquez pas le webinaire de la FSU-SNUipp avec Julien Grenet
Le calendrier scolaire de l'année 2026-2027.
La baisse des moyens pour le premier degré, inédite depuis 2012, se traduit partout par des fermetures de classes
Interview de Julien Grenet, chercheur en économie et directeur adjoint de l'Institut des politiques publiques.
La scolarisation des loisirs mêle les notions de loisir et d'éducation.
Fil d'actu